Description du parcours
DÉPART : Buggerru 1 m (altitude)
ARRIVÉE : Pitzinurri 369 m (altitude)
DONNÉES TECHNIQUES :
- Longueur : 34,5 km
- Dénivelé : +1014 m et –685 m
- Pente maximale + 13,8 %
- Pente minimale -12,1 %
- Point le plus élevé : Passo Bidderdi et SP66 route pour Pitzinurri / 464 m d’altitude
Possibles détours pour visiter des points notables :
ALLER-RETOUR PORTIXEDDU
Longueur : 695 m
Point de départ/arrivée (bifurcation route vers Fighezia / Portixeddu) : alt. 15 m
Point le plus bas (petite place sous via degli asfodeli) : alt. 8 m.
VARIANTE SUR CHEMIN DE TERRE GENNAMARI – VILLA IDINA
Longueur de l’étape avec variante : 50,0 km
Longueur de la variante, aller-retours compris : 75,1 km
Gain/perte d’altitude : +1215 m / -1147 m
Pente max : 13,6% / -13,1%
Inclinaison moyenne : +4,2% / -3,8%
Entrée de la variante (chemin de terre pour l’ancien village minier de Gannamari) au km 35,8 de l’étape
Sortie de la variante (juste après Posada di Pitzinurri – descente sur chemin de terre pour Villa Idina) au km 45,1 de l’étape
Point le plus haut (sur chemin de terre Gennamari – Villa Idina, près de P.ta Lorenzeddu) : alt. 415 m.
DESCRIPTION DE L’ÉTAPE :
Après avoir quitté le centre habité de Buggerru en direction de Portixeddu, on continue sur la route provinciale SP83 qui monte d’abord le long de la crête surplombant la plage de Buggerru et la laverie Malfidano, puis descend vers le système de plages côtières de San Nicolò et Portixeddu.
Après avoir dépassé les plages et longé le front de mer, on arrive au croisement : à gauche, on atteint le hameau de Portixeddu, tandis qu’au carrefour, prendre à droite permet de poursuivre l’étape sur le chemin de terre, alors qu’en tournant à gauche il est possible d’emprunter un court aller-retour 1* pour visiter le petit hameau de Portixeddu (Fluminimaggiore), perché à l’extrémité de la longue plage de sable.
Poursuivant l’étape et ayant pris à droite au carrefour, on continue environ 1,7 km sur une route partiellement goudronnée qui traverse les champs au bord de l’eau près de Portixeddu et atteint la localité Fighezia, puis s’oriente vers le nord, juste au moment du carrefour qui conduit à l’actuelle Posada di Portixeddu, située près de l’Hotel Golfo del Leone.
En direction du nord, le parcours grimpe, avec une pente moyenne de 6 %, sur un chemin sablonneux menant à une petite selle (238 m d’altitude) entre Punta Genn’e Carru et Monte Rana.
Une fois la selle atteinte, la descente commence, toujours sur le même chemin de terre, jusqu’à croiser la route goudronnée de Scivu.
En prenant cette route et en tournant à gauche, on atteint bientôt le carrefour menant au parking de la plage de Scivu (en été, cette aire équipée dispose d’un kiosque où l’on peut se restaurer).
En poursuivant sur la route asphaltée connue sous le nom de route communale de Scivu, en légère montée, on parvient enfin à une bifurcation : à gauche, on accède à l’entrée de la Colonia Penale di Is Arenas, et la route y est fermée, tandis qu’à droite on prend la route qui monte, d'abord avec une pente notable (4,1% au début) en direction du sud, puis elle tourne pour poursuivre vers le nord et s’élève pour franchir le vaste système de dunes de Piscinas et atteindre les ruines du village de l’ancienne mine de Gennamari (438 m d’altitude).
2* Au kilomètre 25,3 et à une altitude de 413 m, on trouve une bifurcation qui mène à un chemin de terre, proposant un parcours alternatif pour rejoindre Pitzinurri, c’est-à-dire celui depuis la mine de Gennamari.
En continuant sur l’asphalte, le parcours continue de monter et rejoint bientôt la SS 126, à prendre en tournant à gauche.
Après avoir parcouru 4,8 km sur la SS 126, on trouve le croisement pour Pitzinurri : prendre à gauche puis la SP 66 qui, après quelques virages en descente, mène à Pitzinurri et plus particulièrement à la Posada de la Fondation CMSB où se termine cette étape et où cyclistes et vélos peuvent trouver abri.
3* Pour ceux qui souhaitent prolonger davantage ce parcours, il est possible de prendre la route qui descend de Pitzinurri à la plage de Piscinas, d’où il faudra ensuite remonter par le même itinéraire.
1* ALLER-RETOUR PORTIXEDDU
En prenant la route vers Portixeddu, on atteint rapidement la place dominant la plage en contrebas et offrant une belle vue panoramique sur toute la côte.
En revenant au carrefour, on prend le chemin de terre pour reprendres l’étape.
2* VARIANTE SUR CHEMIN DE TERRE GENNAMARI – VILLA IDINA
En prenant le chemin de terre, on poursuit en altitude et, après avoir dépassé les ruines de la mine de Gennamari et profité d’un panorama splendide sur les dunes de Piscinas, on rejoint une route minière pleine de fouilles et de traces d’une ancienne activité extractive.
Ce parcours, dont le revêtement n’est pas des plus aisés, se termine près des vestiges de la Villa Idina, un superbe exemple d’édifice de style Liberty, résidence d’été du président de la société Pertusola Mining Limited Company, Lord Brassey, qui dédia cette bâtisse à son épouse Lady Idina.
Après la villa, il faut avancer avec prudence car dans la partie terminale de la variante, le chemin de terre est très abîmé à cause des pluies et du manque d’entretien. S’il le faut, il est conseillé aux moins expérimentés de descendre du vélo et de parcourir les 200 derniers mètres à pied.
Une fois la descente exigeante terminée, on rejoint la SP 04 qui permet de reprendre l’étape.
3* ALLER-RETOUR PISCINAS
Avec une descente d’environ 7,8 km et une montée de même longueur à une pente de 3,5 %, ce long aller-retour permet de découvrir de nombreux vestiges de l’ancienne activité minière.
Après avoir quitté le village d’Ingurtosu, on croise bientôt sur la gauche le Puits Gal, qui tient son nom de Paul Gal, président du conseil d’administration de Penarroya, multinationale française qui possédait les mines de Pertusola en Italie dans les années 1920. Le puits, situé sur le chantier Harold, atteint une profondeur d’environ 200 m et entra en service en 1923. Le puits Gal était destiné à l’exploitation souterraine des gisements de blende du filon Brassey, traités dans la laverie voisine par flottation, et fut utilisé à partir de 1926.
Aujourd’hui, le chantier minier a été restauré et converti en musée multimédia « de la mémoire minière », visitable sur réservation.
Au bout de la route asphaltée, on rencontre les ruines du Puits Lamberti et les vestiges du village minier de Naracauli.
En poursuivant sur le chemin de terre, on peut admirer dès le début l’imposante ruine de la laverie Brassey, qui témoigne encore du soin architectural réservé aux bâtiments industriels du début du XXe siècle. Située dans le village abandonné de Naracauli, elle porte le nom du propriétaire de la mine, l’anglais Lord Thomas Allnutt Brassey et entra en fonction au début des années 1900. Destinée principalement au traitement des minerais à base de blende pour extraire essentiellement le zinc, l’usine était desservie par plusieurs puits voisins, d’où le minerai était acheminé à la laverie par funiculaires et voies ferrées à écartement réduit. L’installation servait à séparer les matières minéralisées de la gangue quartzique ; elle a été, pendant des années, l’une des plus importantes installations hydrogravimétriques de Sardaigne. Démantelée dans les années 1970, elle demeure aujourd’hui l’une des icônes les plus suggestives et significatives du patrimoine architectural minier de la Sardaigne.
En poursuivant sur le chemin de terre, on arrive au parking de la plage de Piscinas, près du monument de l’Ara del Sole, œuvre du sculpteur Pietro Casella.
Arrivé à la plage, il faut reprendre la route empruntée en descente et remonter jusqu’à Ingurtosu pour reprendre l’itinéraire.